Il avait du subir la pire épreuve de sa vie en 5è année... En 6ème année, il ne s'est pas battu contre son pire cauchemar, mais contre son professeur de défense contre les forces du mal. En cet été chaud et humide, il avait enfin trouver sa raison de vivre: Ginny Weasley. Harry Potter se leva et ouvrit les rideaux de sa chambre. Il remit ses lunettes, prit un exemplaire de la Gazette du Sorcier, carressa Hedwige, sa chouette -un Harfang des Neiges- et entendit:
-Potter!!!
Ça, c'était l'oncle Vernon. Harry ne se fit pas prié... Il descendit au salon.
-Je sors, dit l'oncle Vernon, tu restes avec Pétunia et tu ne l'embête pas!
-J'ai que ça à faire peut-être? répliqua Harry. Pour une fois, j'aimerais passer mon 17è anniverssaire dans la tranquilitée!
L'oncle Vernon poussa un juron et sortit. La tante Pétunia, quelques heures plus tard, monta dans la chambre de Harry. Elle frappa à la porte.
-Si c'est pour me faire engueuler, je suis pas interresser! cria Harry.
-C'est pour te parler de quelque chose, répondit la tante Pétunia.
-Bon... D'accord.
Il ouvrit la porte et s'assit sur le lit de Harry.
-J'ai demander à ton prossefeur Mc Machin un exemplaire de la gazette du Monstre...
-Du Sorcier, réctifia Harry, et c'est le professeur Mc Gonagall!
-Bref! Et j'ai vu tout ce que tu as eu a affronter depuis ta premiere année... Je te demande de... de... d'accepter mes excuse pour...
-Wow! s'exclama Harry.
-Je suis sincère, Harry.
-Et en plus elle m'appelle par mon prénom!
-Sois sérieux! Je ne dis rien à Vernon parcequ'il ne serait pas d'accord.
-C'est moi ou je commence mystérieusement à te croire?
-Regarde, j'ai reçu cette lettre juste avant la mort de ta mère. Lis-là...
Harry prit la lettre quand quelqu'un s'écroula par terre. Harry fit volte-face.
-Ron?
Ronald Weasley se redressa et tappa sur ses vêtements pour enlever la poussière.
-Salut, Harry!
-Maisje croyais que tu n'avais pas eu ton permis de transplanage.
-C'est le cas.
-Ici, dit la tante Pétunia, on appelle ça un permis de conduire.
Harry lança à sa tante un regard de profond dégout du genre: «Ça craint!».
-On y vas, dit Ron, pas de temps à perdre! Et pus... Ginny t'attend.
-Ginny? s'exclama Harry. Et... Elle va bien? Et Hermione.
-T'inquiete l'ami! Ils vont bien! Bon! On part avant que je me fasse chopé par le ministère!
Il se mit de dos à Harry etle regarda du coin de l'oeil en tournant la tête.
-Agrippe mon épaule, vite! dit-il.
-Mais Harry! dit Pétunia.
-Non! Ne dis rien!
Il prit sa valise, la cage d'Hedwige et sa baguette. Il agrippa l'épaule de Ron qui transplana aussitot.
Ils arrivèrent au Terrier. Ron ne tomba pas mais Harry s'écroula à genou. Quelqu'un lui toucha l'épaule. Il leva la tête et vit Ginny Weasley devant lui.
-Salut! dit-elle.
-Salut, dit Harry.
Plus tard il montait dans sa chambre avec Hermione et Ginny. Il déposa ses affaires quand tout d'un coup, Hermione dit:
-Harry?
-Oui?
-Je dois vous dire quelque chose à Ginny et toi.
-On t'écoute, dit Ginny.
-Eh bien, dit Hermione, je crois que...
Harry prit une gorgée d'eau.
-...que je suis tombée amoureuse de Ron.
Ginny glissa du lit et Harry recracha son eau sur toute la surface du miroir sur le mur.
-Pardon? s'exclama Ginny.
Hermione se mit le visage entre les mains.
-Eh ben, dit Harry, d'abbord Ron arrive a transplaner à corps complet, maintenant Hermione qui l'aime... Moi je dis...
Puis ildit en meme temps que Ginny:
-Super Ronald!
Puis tout d'un coup, Hermione dit:
-Je vais aider madame Weasley.
Puis elle partit en laissant Harry et Ginny tout seuls.